Ce qui est essentiel reste trop souvent invisible.
À l’occasion de la Grève féministe du 14 juin, le SCIV met en lumière celles qui portent notre société à bout de bras, souvent dans l’ombre et l’épuisement : les femmes.
Qu’il s’agisse de la sphère privée ou professionnelle, les chiffres parlent d’eux-mêmes et la réalité valaisanne ne fait pas exception.
Une charge mentale et familiale disproportionnée
Selon une récente enquête, le quotidien des Valaisannes est massivement rythmé par le travail de soins et d’accompagnement :
56 % des Valaisannes interrogées assument des responsabilités de soin et d’éducation au sein de leur foyer.
29 % d’entre elles s’occupent également de proches âgés ou malades.
Le pilier invisible de notre système de santé
Cette réalité privée se reflète de manière flagrante dans le monde professionnel. En Suisse, 3 emplois sur 4 dans le secteur de la santé sont occupés par des femmes. Ce sont elles qui soignent, qui écoutent et qui accompagnent au quotidien.
Face à ce constat, une question fondamentale se pose : Qui prend soin de celles et ceux qui prennent soin de nous ?
Nos revendications pour un avenir plus juste
Pour le SCIV, il est urgent de passer des remerciements de façade à des actes concrets. Nous nous mobilisons pour :
- De meilleures conditions de travail dans les métiers du care (santé, social, petite enfance) ;
- La reconnaissance officielle et le soutien du travail des proches aidant·e·s ;
- Un meilleur partage de la charge mentale et des responsabilités familiales au sein des couples.
Le SCIV, mobilisé toute l’année à vos côtés.
Rejoignez-nous ce 14 juin pour faire entendre notre voix et transformer durablement nos conditions de vie et de travail !